La gouvernance adaptative

Biographie

Frances Cleaver est Professeure de géographie humaine à l’Université de Sheffield, au Royaume-Uni. Elle a développé une approche multidisciplinaire dans le domaine des études sur le développement international et s’intéresse à la façon dont la recherche en sciences sociale peut guider les interventions favorables au changement social progressiste.

Sa recherche porte sur les trois thèmes interreliés suivants :

  • Institutions : Développer une approche théorique pour mieux comprendre comment les institutions fonctionnent par un processus de « bricolage ».
  • Gouvernance de l’eau : Scrupter la nature des politiques, et comment elles sont diffusées, afin de mieux comprendre leur impact pour la répartition et l’accès à l’eau.
  • Moyens de subsistance (livelihoods) : Comprendre le caractère genré de la dimension politique des moyens de subsistence, l’accès aux services et aux ressources et les dynamiques de pouvoir qui entraînent l’inclusion et l’exclusion.

Les recherches actuelles de Frances portent sur deux projets qui impliquent plusieurs partenaires et abordent ces thèmes. Dans le projet « Hidden Crisis », elle poursuit ses recherches avec des collègues sur les aspects de gouvernance dans l’échec des mesures d’approvisionnement en eau souterraine au Malawi, en Ouganda et en Éthiopie. Dans le projet « Greenmentality », elle explore les façons dont l’accès à la terre et à l’eau en Tanzanie et au Kenya sont refaçonnés à travers les initiatives promues comme étant du domaine de « l’économie verte ».  

Dans ces travaux, Frances s’inspire d’expériences passées lors desquelles elle a travaillé dans le domaine de l’aménagement, de la planification et de la prestation de services publics (pour le Ministère de la santé au Zimbabwe) et dans plusieurs postes universitaires à différentes universités (Zimbabew; Bradford; School of Oriental and African Studies; King’s College,London; et la Norwegian University of Life Sciences). Elle s’est jointe à l’Université de Sheffield comme Professeure de géographie humaine (Geographies of Global South) en novembre 2015.